La 50ème édition des Rencontres de la Photographie d’Arles, j’y étais !
article du 6 janvier 2020, dernière mise à jour : 25 novembre 2025
La ville Arles possède 3 particularités (et beaucoup d’autres)
un riche patrimoine historique
1) C’est une très belle ville avec un riche patrimoine historique,
2) le fleuve Rhône traverse ou longe (!) la ville,
3) et ce sont 3 fondateurs illustres* qui ont créés les rencontres de la photographique d’Arles en 1970, avec cette 50ème édition des rencontres de la photographie à Arles en 2019.
En cette année 2019 je m’y suis rendu pour la première fois, il n’est jamais trop tard, enfin !
Un premier samedi dimanche en juillet m’a interpellé, troublé, séduit et je suis revenu un autre samedi dimanche en août.
Les adjectifs et superlatifs manquent pour cet évènement « Les Rencontres de la photographie d’Arles », je résumerais en disant que c’est prodigieux (quand on aime l’art, et à minima la photographie).
Prodigieux par l’organisation, la communication, l’imprégnation de la ville par ce médium (l’ENSP, Ecole Nationale Supérieure de la Photographie est bien « ancrée » à la ville), par la multiplicité et l’éclectisme des lieux d’expositions, des photographes et des photographies présentées.
Lieux de cultes désacralisés, gymnase d’un collège, hangars de la Sncf, le dernier étage d’un Monoprix, un ancien garage automobile, l’Abbaye de Montmajour…, des visites guidées, de nombreux partenaires (Louis Roederer, Bmw, Fondation Luma…) et une pléthore de photographes aux thèmes parfois illisibles (!), incompréhensibles tant par le style de photographies exposées que par l’écriture parfaitement hallucinée de quelques textes de présentations de leurs auteurs, ou leurs galeristes ? (c’est mon avis et j’ai des preuves !).
Il y a cependant en grande majorité de très belles œuvres photographiques.
Surprenant, phénoménal, instructif, culturel, dément, amusant, décalé, génial, magique…
Et voici une pépite, sur le site INA.fr :
Les rencontres de la photographie d’Arles
Arles et son histoire, ses monuments, ses rencontres de la Photographie reconnues internationalement.
Arles est une ville de 53000 habitants environ, située sur le Rhône, dans la région de la Provence au sud de la France.
Elle est réputée pour avoir inspiré les peintures de Van Gogh. Autrefois capitale provinciale de la Rome antique, Arles est également renommée pour ses nombreuses ruines datant de cette ère, notamment l’amphithéâtre d’Arles, accueillant désormais des pièces de théâtre, des concerts et des corridas.
Et son évènement majeur, de début juillet à mi septembre : Les Rencontres d’Arles.
Il faut s’y rendre, ne serait-ce qu’une fois, je l’ai fait, enfin ! (bis).
Arles, capitale mondiale de la photographie
Mon slogan : Les Rencontres de la Photographie d’Arles, c’est une turbine à réactions !
Arles mérite amplement son titre de capitale mondiale de la photographie.
Allez sur le site officiel des rencontres, c’est une vision globale de ces rencontres, avec chaque année une programmation différente, une évidence !
Je retourne à Arles cette année, j’ai déjà pris mon billet toutes expositions en cette fin novembre 2019 ! (bon à la date de mise à jour de cet article en 2021, non je n’ai pas pu m’y rendre, et pour cause)
Ma sélection de quelques unes de mes photographies prises ces deux week-ends présentent un aperçu de la cité et des quelques lieux d’expositions de ces rencontres de la photographie d’Arles en 2019, petit échantillon des nombreux sujets à photographier dans cette ville et des visuels de quelques expositions-lieux.
Le lien vers le site de l’organisation : « Les rencontres d’Arles »
Je préfère : Les Rencontres de la Photographie d’Arles (!)
Le texte alternatif de cette photographie est en relation avec la présentation de
l’origine des Rencontres d’Arles, Arles Capitale de la Photographie.
Arles, destination touristique
Arles pour son charme, Arles pour ses nombreux bistrots et restaurants de qualité, Arles pour sa proximité avec la Camargue, Arles pour son histoire romaine.
Parmi mes coups de cœur, ma « cantine » le Café Factory République au 35 rue de la République avec son patron épatant doté d’une équipe tout aussi sympathique (voir les critiques et notamment 4,5 sur 5 pour 1135 avis google à la date de cette mise à jour), et l’incontournable Office de Tourisme Arles Camargue,
le Glacier Arelatis place du Forum, le Comptoir du Calendal, accessible en tarifs, ouvert 7J/7, et rattaché à l’hôtel spa du même nom, et tant d’autres belles et bonnes adresses.
Les 11 choses incontournables à faire à Arles, ou encore Que faire à Arles ? Les 15 meilleures activités.
Si, avec ces quelques infos, vous n’êtes pas séduit par cette destination, écrivez moi, je vous en dirais encore davantage !
Photographie de l’ancien Hôtel des Postes, place de la République, Arles. 2019.
La présentation des monuments inscrits à l’Unesco et les rendez-vous du patrimoine sur le site Arles Patrimoine.
Je l’aime cette ville, mais je l’aime !
* Fondateurs : le photographe arlésien Lucien Clergue, l’écrivain Michel Tournier et l’historien Jean-Maurice Rouquette.
Michel Tournier :
« Les photographies me servent pour me remémorer des paysages. Notamment, j’ai beaucoup photographié l’Islande pour Les Météores.
La photographie est un domaine que j’ai beaucoup travaillé, car j’ai fait dans les années soixante une cinquantaine d’émissions pour la télévision, qui m’ont obligé à passer quatre, cinq jours dans l’intimité des plus grands photographes.
J’ai ainsi rencontré Man Ray, Bill Brandt, André Kertesz, Jacques-Henri Lartigue, Brassaï…
C’est une expérience irremplaçable, un grand savoir personnel… Mais Michel Tournier photographe, c’est zéro ! Je fais de belles photos, mais elles n’ont aucun intérêt de création.
Ce sont des choses personnelles, qui me servent beaucoup comme source d’inspiration.
Dans Gaspard, Melchior et Balthazar, Balthazar tombe amoureux d’un portrait. J’y décris une perversion qui est l’iconophilie, c’est-à-dire le culte de la vedette, le fait qu’on aime quelqu’un parce qu’il ressemble à une image.
Et puis La Goutte d’or aurait pu s’appeler La Photographie. Ce roman commence par une photo, et tout le problème, pour mon personnage, est de retrouver cette image. Il court après son image ».
Mon « échantillon » de 23 photographies, sur les 370 environ prises durant mes 2 samedi et dimanche en juillet et août 2019.
Des grands photographes comme Valérie Belin, Lionel Astruc, Philippe Chancel, Helen Levitt, Mehdi Nédellec et tant d’autres.
Et tout le charme de la ville d’Arles.
Dans ces 50ème Rencontres de la Photographie d’Arles en 2019, une cinquantaine d’expositions, où le meilleur (souvent) côtoie le pire (un peu, beaucoup, trop).
Autre article : la photographie d’art en décoration ?


















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